Hommages

Marcel ROULET (1933-2017)

L’Institut Paul Delouvrier déplore la disparition, le 15 avril 2017, de Marcel ROULET, président fondateur (1998-2003) et président d’honneur .
Né le 22 janvier 1933, ancien élève de l’Ecole polytechnique et de l’Ecole nationale supérieure des télécommunications, administrateur d’EDF de 1987 à 1996, il a été président de France Telecom de 1991 à 1995, président directeur général de Thomson (SA et CSF) de 1996 à 1998, président de la section française du centre européen des entreprises à participation publique (CEEPP) de 1993 à 1996.

Christian BOUVIER (1938-2015)

L’Institut Paul Delouvrier a la douleur de déplorer la disparition, le 16 avril 2015, de Christian BOUVIER, président d’honneur .
Christian Bouvier est né le 26 janvier 1938 à Bône, en Algérie
Ancien élève de l’Ecole Polytechnique, ingénieur général des Ponts-et-Chaussées.
Successivement chargé de mission auprès de Paul Delouvrier délégué général au district de la Région de Paris, ingénieur à la Direction Départementale de l’Essonne nouvellement créée, puis responsable du projet Tête-Défense auprès de Jean Millier (PDG de l’EPAD 1969-1977).
Conseiller technique urbanisme au cabinet de Michel d’Ornano (alors Ministre de l’Environnement et du Cadre de vie) entre 1978 et 1981.
Président de SGE Construction, puis de Borie SAE.
Directeur Général de l’EPAD (Etablissement Public d’Aménagement de la Défense) de 1993 à 2004.
Président de l’Institut Paul Delouvrier de 2001 à 2012.
Président d’honneur de l’Institut Paul Delouvrier depuis 2013.

Pierre DELAPORTE (1928-2014)

L’Institut Paul Delouvrier déplore la disparition, 17 mars 2014, de Pierre DELAPORTE, membre du conseil de surveillance et fidèle « militant » de l’Institut Paul Delouvrier.
Né le 30 juillet 1928 à PARIS, ancien élève de Polytechnique, ingénieur civil des Ponts et Chaussées, Pierre DELAPORTE a commencé sa carrière comme ingénieur à la Base navale de Mers El Kébir puis à l’arrondissement de Dieppe et à la direction du port de Dieppe. Il occupa d’importantes fonctions en administration centrale (Transports, Equipement, Logement) et en cabinet ministériel.
Ingénieur général des Ponts et Chaussées, il fut directeur du personnel et de l’organisation des services au Ministère de l’Equipement et du Logement en 1970 et 1971.
C’est à l’issue de ce parcours qu’il rejoignit comme Directeur général adjoint, puis comme Directeur général, Gaz de France.
En 1987, il devient Président d’EDF et son passage marquera durablement l’Entreprise au-delà de son départ en 1992; il continuera à oeuvrer auprès d’EDF jusqu’à ces dernières semaines par des propositions et réflexions en matière énergétique qu’il exprimera souvent au travers de « billets » où sa force de conviction et de persuasion s’accompagnait d’un humour décapant et rafraîchissant.
On rappellera son goût pour l’enseignement supérieur et la recherche qui le conduisit à prendre la présidence du Pôle universitaire Leonard de Vinci des Hauts de Seine, celle de l’Institut franco-chinois d’ingénierie et de management à Shanghai, celle aussi de l’Institut Prépasia préparant notamment les expatriés à la zone Asie-Pacifique.
Ceux qui l’ont côtoyé ces derniers mois peuvent témoigner de son esprit de lutte contre la maladie, de son sens de la « vie » qu’il a su si bien exprimer tout au long de son existence.

François DEBRAY (1934-2011)
François DEBRAY, administrateur de l’Institut Paul Delouvrier et secrétaire général de 2003 à 2008, est décédé le 22 juillet 2011.
Après des études de droit et à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris, François Debray s’est essentiellement consacré au logement social. Il a notamment travaillé dix ans au Foyer du fonctionnaire et de la famille, puis à la chambre de commerce et d’industrie de Paris.
A la retraite depuis, dix ans, il s’est consacré à l’AFTAM, à la vie de sa commune de résidence (Palaiseau) en assurant la présidence du GRAAL (groupe de réflexion, d’action et d’animation de Lozère) et à l’Institut Paul Delouvrier.
Ses amis de l’Institut garderont le souvenir d’un homme affable, dévoué, disponible et soucieux du travail bien fait. Comme l’a écrit Matthieu Delouvrier, vice-président de l’Institut, à l’annonce de son décès, ils conserveront « l’image d’une personne d’une grande humanité, avec un raisonnement fondé sur un solide bon sens parfois teinté de malice ».

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>